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Ciné sans Frontières nous embarque aux antipodes

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C’est l’hiver. On a envie d’aller se mettre au chaud dans une salle de cinéma et de rêver à d’exotiques ailleurs. Ça tombe bien car sur le Bassin février rime, chaque année depuis 12 ans, avec Ciné sans Frontières. Un festival passionnant bâti par des passionnés et qui aura lieu tout bientôt. De l’équipe historique…

C’est l’hiver. On a envie d’aller se mettre au chaud dans une salle de cinéma et de rêver à d’exotiques ailleurs. Ça tombe bien car sur le Bassin février rime, chaque année depuis 12 ans, avec Ciné sans Frontières. Un festival passionnant bâti par des passionnés et qui aura lieu tout bientôt. De l’équipe historique, constituée de professeurs de langues tous amoureux du 7e Art, ne subsiste que Martine Lavaud, la présidente de l’association qui met toujours autant d’énergie et d’amour dans la construction de chaque édition. Avec les 15 autres membres actifs du collectif Ciné sans Frontières, elle passe un an à visionner des films pour ne choisir que le meilleur du meilleur qui sera ensuite proposé dans les salles Grand Écran de la Teste et Arcachon.

Cette 12e édition se tiendra du lundi 31 janvier au 9 février, avec un petit rab les 10 et 12 février sous forme de rediffusions des films primés. Elle est consacrée aux films des antipodes. Rien que l’intitulé est alléchant. Nos antipodes à nous sont l’Australie et la Nouvelle-Zélande, entre autres îles du Pacifique. Et c’est ce cinéma anglo-saxon du bout du monde que l’équipe de Ciné sans Frontières nous propose d’explorer après l’Afrique en 2021 et le Japon en 2020.

Surprendre les spectateurs

Après deux années moroses de pandémie, le staff de Grand Écran espère que le festival participera à faire revenir le public dans les salles obscures qui enregistrent une baisse de fréquentation d’au moins 30 % depuis le début de la crise sanitaire. « C’est par des événements comme celui-là que nous pouvons provoquer un retour au cinéma », estime Martine Lavaud qui constate que « pendant le confinement, les gens qui allaient avant au cinéma ont pris de nouvelles habitudes ».

Mais les films diffusés dans le cadre de Ciné sans Frontières, 22 pour le grand public et autant pour les scolaires, ne se trouvent sur une aucune plateforme. « Ce sont des œuvres inédites, originales, souvent des pépites méconnues », soulignent les adjoints à la Culture des villes d’Arcachon et La Teste-de-Buch qui soutiennent le festival. Les bénévoles de l’association visionnent en moyenne dix œuvres pour n’en retenir qu’une. Chaque film fait l’objet d’intenses débats. Le but est d’essayer de surprendre les spectateurs sans pour autant les ennuyer. Les œuvres doivent être accessibles à tous, aux plus jeunes notamment.

« Ce sont des œuvres inédites, originales, souvent des pépites méconnues »

Les jeunes, justement, sont l’une des cibles principales du festival qui ambitionne de donner le goût du 7e Art à la nouvelle génération. L’équipe de Ciné sans Frontières s’y emploie sans relâche depuis douze ans via le jury jeunes, les séances adressées aux scolaires et les ateliers de création cinématographique qui ont lieu en classe (cette année, en CM2 à Brémontier et Paul Bert). « Nous sommes heureux de voir que certains jeunes ayant bénéficié des séances scolaires s’inscrivent ensuite au jury jeunes puis font du cinéma leur métier ! » s’enthousiasme Jean-Yves Duval, vice-président de Ciné sans Frontières.

Retrouvez le programme et les horaires des films sur le site cinesansfrontieres.jimdofree.com.



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Laurent Cantet, le regard juste

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Improviser, avec méthode

Répétitions, cadrage, montage, il détaille la façon dont il a construit chacun de ses films. Dit par exemple s’intéresser avant tout à la façon dont les acteurs occupent l’espace, donner souvent sa chance à l’improvisation en guidant les comédiens, dans une scène, à partir de quelques phrases-clés, se documenter, sur les sujets qu’il aborde, grâce aux rencontres davantage que dans les livres…

Il veut montrer la complexité plus que l’expliquer, et ne cherche pas forcément à démêler le vrai du faux, c’est parfois déroutant mais là est la grandeur de son travail.

« Laurent Cantet, le sens du collectif », de Marilou Duponchel et Quentin Mével, éd. Playlist Society, 144 p, 8 €.



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Isabelle Adjani mise en examen depuis octobre 2020 pour escroquerie

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La patronne de l’agence de paparazzi Bestimage, la reine de la presse people « Mimi » Marchand, de son vrai nom Michèle Marchand, est également poursuivie dans cette affaire pour complicité d’escroquerie.

157 000 euros de dette

En 2011, un certain Sébastien G., consultant en stratégie, a pris la tête de la société de l’actrice, Isia Films. Il lui aurait ouvert une ligne de crédit sur son compte bancaire personnel et payé certains de ses impôts.

Selon le plaignant, l’actrice aurait dépensé l’argent sans compte. Sébastien G. lui aurait alors retiré la carte bancaire, avant d’être démis de ses fonctions. L’actrice doit alors 157 000 euros qu’il lui aurait avancés.

Affaire à suivre

Finalement, l’homme porte plainte contre la star en octobre 2015. Les investigations auraient permis de mettre en lumière le rôle de « Mimi » Marchand dans la remise de ces fausses « preuves de paiement ». Elle a été « mise en examen dans ce dossier il y a environ trois ans, pour des faits qui remontent à plusieurs années, cinq, six, sept ans », a commenté son conseil, Me François Blistène.



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le maître de l’horreur David Cronenberg mis à l’honneur au festival de Saint-Sébastien

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Ce prix récompensera « la carrière de l’un des cinéastes les plus singuliers de ces 50 dernières années », indique le festival dans un communiqué. Il lui sera remis le 21 septembre lors de la projection de son dernier film « Les Crimes du futur », qui avait été retenu dans la dernière sélection du festival international du film de Cannes.

Dans son dernier film projeté au Festival de Cannes, le Canadien a dirigé Léa Seydoux, Viggo Mortensen et Kristen Stewart.
Dans son dernier film projeté au Festival de Cannes, le Canadien a dirigé Léa Seydoux, Viggo Mortensen et Kristen Stewart.

CHRISTOPHE SIMON/AFP

« Maître de l’horreur »

« Maître de l’horreur, des atmosphères troublantes et d’un univers aussi personnel qu’intransmissible, Cronenberg a réalisé une vingtaine de longs métrages parmi lesquels certains sont devenus des classiques de la science-fiction, de l’horreur, du drame psychologique ou du thriller », poursuit le communiqué.

David Cronenberg, âgé de 79 ans, a réalisé « Crash » (1996), « La mouche » (1986) ou « Faux-Semblants » (1988), et a dirigé des acteurs comme Willem Dafoe, Geena Davis, Michael Fassbender, Jeff Goldblum, Martin Sheen ou encore Naomi Watts.

Juliette Binoche honorée

L’autre prix d’honneur du festival ira à l’actrice française Juliette Binoche. Elle sera, à 58 ans, mise à l’honneur « pour sa vaste carrière au cours de laquelle elle a interprété près de 75 personnages, des héroïnes les plus puissantes aux personnages les plus fragiles, en passant par des figures historiques, des rôles dramatiques et d’autres comiques ».



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